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Se préparer - Soigner : Conseils des pros
Les tendinites
Publié le : 04-07-2005
Dans le monde des sportifs, on emploie trop souvent le terme de tendinite (inflammation du tendon) lorsque l’on n’arrive pas à poser un véritable diagnostique.
En fait, dans la plupart des cas, le mot « tendinite » devrait être remplacé par le mot tendinopathie car la véritable tendinite suppose trois critères bien distincts qui sont :
-La reproduction de la douleur à l’étirement,
-La reproduction de la douleur à la contraction contre résistance,
-La reproduction de la douleur à la palpation des insertions tendineuses.
Sans ces trois points, on ne peut pas parler de tendinite mais plutôt de tendinopathie.
Les tendinopathies regroupent une dizaine d’atteinte possible selon la partie du tendon qui est touchée. Les signes ressentis par le sportif sont souvent les mêmes c'est-à-dire une gêne, un mal être malgré la diversité de tissus qui peuvent être lésée.
Aussi, le sportif devra veiller lors de sa pratique à la qualité du matériel (chaussures de sport, raquettes…), au sol, aux erreurs hygiéno-diététiques, à la sur sollicitation due aux rythmes des entraînements et des épreuves sans oublier les troubles de la statique du corps qui peuvent entraîner des modifications de la course du muscle et donc entraîner des lésions du tendon.
Au moment des crises, le traitement du sportif sera basé sur le repos ainsi que la cryothérapie (le froid), le strapping, l’ostéopathie puis la kinésithérapie.
De manière préventive, on se devra de résoudre le problème qui a amené l’inflammation.
Par exemple, on peut être amené à faire porter une paire de semelles orthopédiques confectionnées par un podologue, le contrôle régulier de la bonne harmonie du squelette, le changement de raquettes…
En ostéopathie, on réglera les troubles de la statique du corps mais on s’intéressera également au bon fonctionnement des viscères qui jouent un rôle très important dans le traitement des tendinopathies.
Apres le traitement, on observe une guérison presque immédiate à condition de suivre les conseils donnés par le thérapeute au risque de voir des récidives
Gérard, ostéopathe
gerard@sportsregions.com
Se préparer - Soigner : Conseils des pros
L’entorse, ça ne se traite pas a la légère !
Publié le : 03-02-2005
L’entorse correspond à un étirement de ligaments sur une articulation.
Cet étirement est la plus part du temps brutal.
Il existe trois stades d’entorse, allant du simple étirement ligamentaire à la rupture totale nécessitant une intervention chirurgicale. Toutes les articulations peuvent être touchées, les plus fréquentes sont des entorses sur les chevilles, les genoux, les épaules (articulation acromio-claviculaire) et les cervicales.
 Le problème est qu’une entorse peut avoir des répercutions sur tout le corps, elle modifie considérablement votre posture en créant un grand nombre de déséquilibre et de compensations.
A titre d’exemple, une entorse de cheville mal soignée peut provoquer des blocages articulaires du genou, du bassin et du rachis de manière générale. On retrouve alors des lésions jusqu’à la première vertèbre cervicale.
Une bonne prise en charge d’une entorse passe par plusieurs étapes :
- appliquer une poche de glace (ne pas utiliser une bombe de froid) sur la zone traumatisée pendant 30 minutes.
- éviter l’auto médicamentation comme la prise d’anti-inflammatoire, généralement contre-indiqué et demander plutôt conseil à votre pharmacien.
- Pour ma part, je vous conseille l’homéopathie qui est beaucoup moins agressive pour l’organisme. Cette opération est à renouveler le plus souvent possible jusqu’à la résorption totale de l’œdème.
Dès le premier jour, il faut aller consulter un ostéopathe qui corrigera les premières lésions et surtout utilisera des techniques permettant de diminuer la douleur. Le traitement se fera sur une ou plusieurs séances selon la gravité de l’entorse. Après, vous vous sentirez capable de reprendre votre activité sportive, mais vous serez sûrement amener à être suivi par un kinésithérapeute pour faire de la rééducation dans le but d’éviter les récidives de blessures.
La cicatrisation d’un ligament étant de 21 jours, l’activité ne devrait pas être reprise avant ce délai sauf cas exceptionnel.
Mais, dans tous les cas, la pose d’un strapping est nécessaire pour la reprise de l’entraînement.
Si vous souffrez de lombalgies ou de cervicalgies, demandez-vous si vous n’avez pas eu des entorses par le passé qui n’ont pas été traitées correctement, et qui peuvent être la cause de vos maux. Mais pour vous rassurez sachez qu’il n’est pas trop tard pour bien faire, vous pouvez réparer vos lésions en consultant un professionnel de la santé comme un ostéopathe.
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